20 rencontres de partenaires de la Fondation Orange (18/20)

Dina Raouf Khalil, Responsable du développement et du suivi du programme de l’Association de la Haute-Égypte pour l’éduction et le développement.

A qui et à quoi devez-vous ce que vous êtes aujourd’hui ?

La vie m’a enseigné une chose : on a beaucoup à apprendre des autres. Tous ceux que l’on rencontre, avec qui l’on travaille, peuvent vous offrir quelque chose, vous aider à avancer. Je pense aussi que le travail d’équipe et la communication sont essentiels pour réussir. Chacun apporte ses connaissances, son savoir-faire, son talent, et toute l’équipe obtient alors de meilleurs résultats.
A l’origine de mon parcours, il y a ma famille, et la bonne éducation que j’ai reçue grâce à elle. J’ai fréquenté d’excellentes écoles, j’ai fait des études de génie civil. J’ai toujours été passionnée par ce qui avait trait au développement ; j’ai lu de nombreux ouvrages sur ce sujet. J’ai obtenu une maîtrise en anthropologie appliquée et développement participatif à l’Université nationale d’Australie. Cela m’a permis d’étudier en profondeur les problèmes de participation communautaire, l’anthropologie, les genres, la conception de programmes, les évaluations d’impact.

Dans ma vie professionnelle, j’ai côtoyé nombre d’associations intéressantes et de personnes d’origines diverses. J’ai travaillé dans les domaines du renforcement des capacités, de la création de programmes, de la collecte de fonds, avec plus de 50 partenaires du monde entier.
J’ai abordé les aspects aussi bien techniques que financiers des différentes missions qui m’ont été confiées. Collaborer avec des ONG a été très enrichissant. J’ai appris à considérer les choses avec réalisme et dans leur globalité. De plus, ma vie personnelle et professionnelle m’a amenée à visiter 23 pays et à appréhender de nombreuses cultures différentes.
Outre mon travail actuel avec l’Association de la Haute-Egypte pour l’Education et le Développement (AHEED), je suis bénévole dans d’autres associations. Je fais partie depuis 1993 du Comité de Développement dans le quartier de Maadi au Caire. J’aide à analyser les besoins des populations, à résoudre des problèmes, à bâtir des relations. Je suis également bénévole pour l’association NEDA qui s’occupe de former des jeunes étudiants et de les aider à trouver un emploi.

Que souhaitez-vous maintenant apporter aux autres ?

Voilà aujourd’hui seize ans que j’œuvre pour des associations non gouvernementales. C’est un engagement auquel je me dévoue de toutes mes forces. A l’avenir, je souhaite continuer à leur apporter mon soutien, aussi bien par le bénévolat que par mon travail pour le développement des communautés avec l’AHEED (et avec son partenaire français, Les Amis de la Haute Egypte).
Les Egyptiens sont des gens authentiques ; ils apprécient les efforts des organisations non gouvernementales telles que l’AHEED. Les résultats obtenus par les ONG et les autres associations sont très positifs : cela change beaucoup de choses dans la vie des pauvres en Haute-Egypte.

 

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