Les matinales numériques de la Fondation Orange

Entretien avec Mireille Le Van, secrétaire générale de la Fondation Orange.

Vous avez souhaité créer "Les matinales numériques de la Fondation Orange", de quoi s’agit-il exactement ?

Un retour en arrière est nécessaire. Il y a 2 ans, nous avons souhaité faire du numérique un axe de développement pour améliorer la solidarité. Nous avons depuis rencontré un grand nombre d’associations avec de très beaux projets. J’ai alors ressenti un appétit d’échange de leur part sur leurs réussites et leurs difficultés rencontrées.

Nous leur devions cela. La Fondation Orange est légitime pour organiser des rencontres numériques avec une association dans le but d’échanger, de partager autour d’une problématique numérique. Elles sont donc également l’occasion d’apporter des améliorations aux projets soutenus par la Fondation, voire d’alimenter de nouveaux projets.
Voilà ce que sont donc les matinales numériques.

Quelle ambition pour ces matinales numériques en France et à l’international ?

Restons modestes en souhaitant devenir un rendez-vous régulier pour ne pas dire incontournable. Nous commençons par la France pour des raisons de facilités organisationnelles mais d’emblée nous avons inclus une dimension internationale lors de la première rencontre d‘octobre avec la thématique WikiAfrica par exemple.

WikiAfrica, nom de projet pour Wikipédia en Afrique, vise à rendre l’Afrique plus présente sur Wikipédia. Il s’agit donc de s’inscrire dans une dynamique de développement du contenu numérique et de donner un libre accès à l’information. Nous poursuivrons dans cette direction avec des sujets internationaux.

Le 18 décembre 2012 se tiendra la 2ème édition des matinales numériques avec l’association « Ateliers sans Frontières » ? Pourquoi cette association ?

« Ateliers sans Frontières » a pour but l’insertion sociale, professionnelle et citoyenne de personnes en situation de grande précarité. Ils accueillent actuellement plus de soixante jeunes et adultes. L’association leur propose un travail, des formations et des moyens pour se reconstruire avec le numérique comme outil de remotivation et de réinsertion. Il s’agit de faire évoluer l’idée préconçue suivante : les jeunes sont à l’aise avec le numérique.

A l’international, ces jeunes salariés en réinsertion ont l’opportunité de mettre en place des structures informatiques pour des bénéficiaires souvent plus démunis qu’eux. C’est ainsi qu’ils deviennent eux-mêmes des acteurs de la solidarité numérique.

Pouvez-vous nous donner un avant-goût du programme 2013 ?

Oui, nous avons beaucoup de thématiques à explorer comme par exemple le numérique, facteur de lien inter-générationnel, le numérique, axe d’amélioration de la santé en Afrique, la formation ou comment des sages-femmes apprennent autrement avec le numérique ?

Voilà pour un avant-goût. Mais avant de nous quitter, je vous donne rendez-vous le 18 décembre au Centquatre avec l’association « Ateliers sans Frontières », autour de la thématique « Clic’ Emploi ».

 

 

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