Coups de coeur Ô Féminin

Coups de coeur Ô Féminin

Elles ont un rêve, nous croyons en elles !

Elles veulent s’en sortir. Et nous croyons en la capacité des femmes à réussir si on leur en donne les moyens. C’est pourquoi, depuis plusieurs années, nous agissons pour les femmes en difficulté, nous les formons et les aidons à avoir une vie meilleure. Nous avons eu un coup de cœur pour 15 d’entre elles, pour leur courage et leur envie d’avancer. Elles vivent en France, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, à Madagascar et en Tunisie. Elles bénéficient d’une bourse pour poursuivre leur projet d’insertion et réaliser leur rêve. Découvrez-les !

 
  • Fatima avance dans sa formation, elle a toujours la pêche !

    Fatima 

Maison Digitale de Lorient : "Je veux ouvrir une crèche à Madagascar"

    Septembre 2017 : Fatima a passé une année à travailler avec l’équipe d’Optimomes (crèches solidaires) et à se préparer aux examens d’entrée du CAP petite enfance et de la formation d’Auxiliaire de Puériculture. Prochaine étape : son intégration en formation qualifiante… et toujours la perspective d’ouvrir sa crèche à Madagascar !

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  • "Cuisine et solidarité !"

    Françoise, bénéficiaire de la Maison Digitale de Pointe-à-Pitre : "Cuisine et solidarité !"

    Je m’appelle Françoise, j’ai 53 ans. Je suis née et j’ai grandi sur l’île de la Réunion. Aujourd’hui, j’habite à Sainte-Rose avec mon mari, une petite commune au Nord-Ouest de Pointe–à-Pitre.

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  • "Ouvrir mon restaurant !"

    Yvette, bénéficiaire de la Maison Digitale de Bertoua : "Ouvrir mon restaurant !"

    Je m’appelle Yvette, j’ai 42 ans. Je suis née à Nguelemendouga, une petite commune située au centre-est du Cameroun. Aujourd’hui, j’habite seule avec mes deux enfants à Bertoua, une ville de taille moyenne.

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  • "Je veux ouvrir une pâtisserie !"

    Ruth, bénéficiaire de la Maison Digitale de la Riviera 2 (Abidjan) : "Je veux ouvrir une pâtisserie !"

    Je m’appelle Ruth, j’ai 39 ans. Je vis à Bingerville, une banlieue d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Célibataire, j’ai un enfant à charge.

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  • "Ouvrir une recyclerie !"

    Patricia, bénéficiaire du FabLab Solidaire Kelle Fabrik : Patricia : "Je veux ouvrir une recyclerie !"

    Je m’appelle Patricia, j’ai 50 ans. J’ai grandi à Nantes et je suis installée à Dijon après avoir suivi mon mari pour des raisons professionnelles. Aujourd’hui, nous avons divorcé et nous partageons la garde de nos 4 enfants. Ma situation est difficile car je suis sans emploi et bientôt en fin de droits.

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  • "Obtenir mon permis pour être autonome !"

    Soumia, en formation pour aider des personnes âgées : "Obtenir mon permis pour être autonome !"

    Je m’appelle Soumia, j’ai 18 ans. Je suis née au Maroc et j’y ai passé une partie de ma scolarité, jusqu’à la classe de première. Je suis arrivée en France au début de l’année 2016 et je réside actuellement à Loches, en Centre-Val de Loire. Aujourd’hui, je suis seule car ma belle-famille m’a rejetée, mais je ne suis pas abattue et je reste volontaire !

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  • "Mon rêve ? Monter mon atelier de couture !"

    Yvette, couturière numérique et solidaire : "Mon rêve ? Monter mon atelier de couture !"

    Je m’appelle Yvette, j’ai 52 ans. Je travaille en tant que couturière indépendante à Saint-Denis de la Réunion. Avec mon mari, nous avons deux enfants, dont un lourdement handicapé après avoir contracté une maladie nosocomiale à la maternité. Depuis ce moment, nous nous battons pour améliorer son confort de vie.

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  • "Mon rêve, ouvrir un café-librairie !"

    Marianne, bénéficiaire à la Maison Digitale de Marck : "Mon rêve, ouvrir un café-librairie !"

    Je m’appelle Marianne Legrand, j’ai 52 ans. Je vis à Auchel, une petite commune rurale près de Marck, située dans les Hauts-de-France. Depuis mon adolescence, je suis bénévole dans le secteur médical. J’ai toujours été attiré par le domaine de l’aide à la personne et par le fait de rendre service. Après mon bac, il m’a donc semblé logique d’intégrer une école d’infirmière pour continuer dans cette voie et en faire mon métier.

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  • "Etre autonome, me former et travailler !"

    Brigitte, bénéficiaire de la Maison Digitale du Lavandou : "Etre autonome, me former et travailler !"

    Je m’appelle Brigitte, j’ai 39 ans. Depuis plus d’une dizaine d’années, je vis seule avec mes quatre enfants à Bormes les Mimosas. Avant mon divorce, je faisais partie de la communauté des gens du voyage et nous bougions continuellement. Aujourd’hui le mode de vie sédentaire me convient mais je suis sans emploi et mes revenus sont très bas. Il est difficile pour moi de pouvoir élever dignement mes quatre enfants, dont deux sont handicapés.

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  • "Je veux aider ma fille !"

    Aina, bénéficiaire d'une Maison Digitale à Madagascar : "Je veux aider ma fille !"

    Je m’appelle Aina et j’ai 35 ans. Je vis depuis mon enfance à Madgascar avec ma mère, et je n’ai jamais connu mon père. Après avoir mené des études, j’ai obtenu un baccalauréat mais ma situation professionnelle reste très instable. En parallèle, ma vie est aussi très difficile. J’ai été mariée à un homme qui m’a abandonnée, il y a 13 ans, après avoir découvert que notre fille souffrait d’un handicap de croissance.

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  • "Etre plus autonome !"

    Christina, bénéficiaire : "Etre plus autonome !"

    Je m’appelle Christina, j’ai 46 ans. J’habite à Nexon, une petite commune de 2500 habitants, dans la Haute-Vienne. Je n’ai pas eu la chance de faire des études supérieures car j’ai dû arrêter mon cursus scolaire après la troisième. Depuis, j’exerce le métier de femme de ménage. J’ai d’abord commencé ce travail dans un hôtel avant de le poursuivre dans un hôpital de la région bordelaise. Aujourd’hui ma vie est difficile car je suis sans emploi et je dois élever mes 9 enfants. Je reçois l’aide de mon mari mais suite à un accident, sa santé est fragile.

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  • "Aider les femmes de ma région"

    Ikram, responsable de l’association Conseil International des femmes Entrepreneurs à Zaghouan : "Aider les femmes de ma région"

    Je m’appelle Ikram, j’ai 34 ans. Je suis née au nord de la Tunisie, à Zaghouan. J’y ai passé mon enfance et mon adolescence et aujourd’hui, j’y vis toujours avec ma famille. Les femmes ici vivent principalement de la pâtisserie artisanale, et de la vente de « Kaak warka », un gâteau qui fait la renommée de la région.

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  • "Devenir développeuse logiciel"

    Emma,

bénéficiaire de la Maison Digitale de Paris : "La bourse va m’aider à financer une formation pour devenir développeuse logiciel"

    Je suis Emma, j’ai 43 ans. Née au Maroc, j’ai obtenu un DEUG (bac +2) de mathématiques en 1995, avant d’enseigner cette matière pendant 10 ans. Je suis arrivée en France en 2004 et en 2007, j’ai obtenu un CAP esthétique. C’était le début d’une nouvelle aventure, mais malheureusement, ma vie personnelle est devenue un enfer et je suis tombée en dépression.

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  • "Je souhaite plus que tout vivre de ma passion"

    Véronique, fondatrice de Handistraction : "Je souhaite plus que tout vivre de ma passion"

    Je m’appelle Véronique, j’ai 46 ans.
    Pendant plus de 25 ans, j’ai été éducatrice spécialisée auprès de populations handicapées à Lyon. Pendant ces années d’expériences, je me suis aperçue qu’il était difficile de faire des loisirs lorsque l’on est handicapé.

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  • "Devenir ingénieur, c’est un rêve de gosse"

    Chantal 

intervenante à la Maison Digitale de Narbonne : "Devenir ingénieur, c'est un rêve de gosse"

    Je m’appelle Chantal, je suis née au Sénégal. J’ai déménagé au Maroc pour suivre des études en informatique, avant de venir en France en mars 2014 avec ma petite fille de 6 ans que j’élève seule.
    Après un an et demi, j’ai rencontré l’équipe du CIDFF qui m’a proposé un emploi pour être technicienne en informatique.

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