Niger : l'Education pour avancer

Défi majeur d’un pays où le taux de scolarisation reste l’un des plus faibles du monde, l’éducation, notamment celle des filles, est le fer de lance de la politique de mécénat d’Orange Niger.
Peu performant, le système éducatif nigérien collectionne les mauvaises notes : le taux de redoublement est de 4,1%, un seul enfant sur deux accède au primaire et la disparité entre les filles et les garçons est importante – 42,8% des filles, 59,7% pour les garçons. L’éducation est donc l’une des priorités du gouvernement nigérien, qui a élaboré, en 2003, le Programme Décennal Développement de l’Éducation (PDDE).

Pour améliorer l’offre éducative, l’aide de partenaires tels que la Fondation Orange, Orange Niger et l’ONG internationale Aide et Action s’avère précieuse pour une éducation de qualité

En collaboration avec la Fondation Orange, Orange Niger enracine, depuis son implantation en 2008, sa responsabilité sociale d’entreprise et déploie un vaste programme de mécénat pour contribuer à lutter contre la pauvreté à travers la promotion de la scolarisation des filles. Le projet « Filles à l’école », piloté par Aide et Action, de juillet 2008 à décembre 2009, a touché mille cinq cents élèves, dont 50%
de filles dans trois communes rurales de la région de Filingué.

 

« Le Niger a mis en place le Programme Décennal pour améliorer le système éducatif, mais il ne peut pas, seul, tout mettre en place, souligne Mahaman Dan Dungass, responsable RSE/Mécénat, pour Orange Niger. Nous donc choisi de développer des partenariats avec Aide et Action, une ONG reconnue au niveau national et international pour son expertise en matière d’éducation, et notamment celle des filles. Son approche innovante nous a plu. C’est en effet la première ONG à avoir développé les écoles de la deuxième chance à destination des enfants déscolarisés. »

Après les résultats encourageants de ce partenariat, le Projet d’Appui à la Gouvernance Éducative auquel sont associés la Fondation Orange, Orange Niger et Aide et Action a été lancé dans les départements de Doutchi et de Filingué le 7 juillet 2010, pour une durée de trois ans : 240 enfants déscolarisés âgés de 8 à 14 ans, dont 120 filles, bénéficient directement du projet, ainsi que 7 000 enfants du primaire dont 4 200 filles.

Fazyla Gamsi

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